INDRE

AA IHEDN CENTRE - Département de l’Indre

Jean-François Touzet
14, rue du Gué aux Chevaux
36000 Châteauroux
tél : 02.54.22.55.37
courriel : jean-francois.touzet@wanadoo.fr                                                                                                                               

  • Vice-président : Jean-François Touzet
  • Correspondant du Trînome et chargé de mission auprès des correspondants défense :

André Tixier
118, avenue Charles de Gaulle
36000 Châteauroux
tél : 02.54.34.46.94
courriel : andretixier@orange.fr

Visite de l’école de Gendarmerie de Montluçon
Visite du centre français de formation des pompiers d’aéroports
Visite du site archéologique d’Argentomagus

  • Manifestations prévues :

Effectif
La section de l’Indre est forte de 56 membres, dont 27 associés et associés jeunes. Le plus jeune a 26 ans.
La moyenne d'âge des auditeurs se situe entre 50 et 60 ans.
De nombreux membres de la section sont encore en activité.
Certains des membres sont officiers ou sous-officiers de réserve et titulaires d’un ESR. 

Domaines de compétences
Les compétences des membres de la section de l’Indre sont très variées et se retrouvent dans les domaines suivant :
Santé publique, Médecine, Action humanitaire et sociale, Sciences sociales, Sciences économiques, Sécurité NRBC, Sécurité intérieure, Sécurité             routière, Economie et techniques agricoles, Agronomie, Agroalimentaire, Aménagement du territoire, Psychologie sociale, Psychothérapie, Ecologie,     Communication, Relations internationales, Droit et Magistrature, Economie, intelligence économique, Informatique, Techniques de l'ingénieur, Militaire     et coopération civilo-militaire,  Politique et géopolitique - Politique de défense, Protection civile et organisation des secours.

  • Informations sur les membres :

Conseillers de Défense
Plusieurs auditeurs ont été ou sont encore conseillers de défense et/ou chargés de mission auprès du Préfet de L’Indre.
Le président de section est membre de la commission consultative (décret du 29 oct 1998) départementale.
Ces conseillers, travaillant très régulièrement avec le chef du service interministériel de défense et de protection civile, apportent depuis des années leur contribution à l’étude des risques particuliers au département et l'adaptation des plans de secours.

Lieu et fréquence des réunions
Les séances de travail se tiennent généralement le deuxième mardi de chaque mois,  à 18 Heures, dans la salle de réunion du Centre de Formation d’Apprentis des métiers de l’Indre.
                     
Originalités de la section de l’Indre
La première originalité de notre section d’auditeurs tient au fait que nous sommes très nombreux (de 15 à 20) aux séances de travail, dont de nombreux auditeurs jeunes et de nombreux associés, la deuxième tient au fait que les conjoints qui le souhaitent nous rejoignent à l’issue de la réunion pour un dîner en commun, enfin la troisième tient au fait que tous les ans nous assurons une restitution publique de notre travail de l’année en présence des autorités militaires et civiles du département et de nombreux invités.

Méthode de travail de la section de l’Indre
Le travail de l’année, au sein du comité 36, est abordé selon la technique dite des « mots clés ».

Après détermination du plan régional et répartition des parties de ce plan entre les comités départementaux, les auditeurs et membres associés 36 sont invités à « réagir » par rapport au sujet et à dégager quelques mots clés découlant du sujet. En fonction de leur compétence spécifique ou de leur intérêt pour tel ou tel aspect du sujet, ils proposent alors des textes d’importance variable.

Ces travaux sont ensuite présentés, par les auteurs eux-mêmes, devant le comité lors de ses réunions mensuelles. Des échanges fructueux peuvent ainsi avoir lieu et des compléments sont également apportés.

Il revient ensuite à un petit comité de rédaction, composé de deux à trois membres, de dégager une synthèse de ces contributions et de la transmettre au rapporteur régional, en charge de la mise en forme du rapport régional.

De cette façon, nous voyons, année après année, un nombre important d’auditeurs proposer des contributions originales, fruit de leurs recherches, et en défendre les arguments, selon leurs convictions.

Spécificités locales      
Situé au cœur de la France,  sur la partie occidentale du Berry,  au sud de la région Centre,  le département de l’Indre est à moins de 2 heures de Paris par le train et à 2h30 par l’autoroute. Il est une terre de transition entre le Bassin Parisien et le Massif Central.
Le département présente quatre régions aux charmes complémentaires : plaine céréalière de la Champagne, bocages de polycultures du Boischaut-nord, étangs de la Brenne et prairies du Boischaut-sud.
L’Indre en Berry est un pays heureux où l’on prend le temps de vivre.
    

George Sand à Nohant et dans la vallée noire, Talleyrand à Valencay.
Site archéologique prestigieux, Argentomagus.
La Brenne, le pays aux 1000 étangs.
4 golfs dont 2 de 18 trous.

  • Quelques repères  touristiques :

 Vignobles de Reuilly et de Valençay, …
Fromages de chèvres de Valençay et de Pouligny Saint-Pierre, …
Avec une particularité ; Valencay est la seule commune de France à posséder deux appellations contrôlées.

  • Gastronomiques :

 Un aéroport avec une piste  de 3500 m.
Des entreprises de renommées internationales, (SICMA , Montupet, Baxter, Fenioux, Harrys, Newell, Sitram,  …).

  • Economiques :

 La base de La Martinerie
C’est en 1916 au cours de la première guerre mondiale qu’a été créée la base de La Martinerie. 
Cette base, située  à quelques kilomètres à l’est de Châteauroux, a abrité successivement un centre d’instruction d’élèves pilotes bientôt rejoint, en 1918, par des élèves américains. 
En 1919, le 3ème Régiment d’Aviation de Chasse prend ses quartiers sur le camp, en 1933, il laisse sa place à la 33ème Escadre de Chasse, elle-même remplacée, en 1936, par un centre d’instruction des transmissions de la toute jeune Armée de l’Air.
Situé en zone non occupée le camp de La Martinerie devient un dépôt jusqu’en 1942 date à laquelle la Luftwaffe s’installe sur le site pour bénéficier de sa piste en herbe et de ses installations. L’Armée de l’Air reprend possession des lieux à la Libération pour y déployer une école de pilotes puis à nouveau une activité de dépôt.      
C’est pendant la guerre froide que le camp de La Martinerie reprend du service.
La position géographique de Châteauroux fait choisir le camp de La Martinerie pour l’implantation d’un centre logistique majeur de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) : piste en dur de 2500 m, deux embranchements ferrés, 100 000 m2 d’entrepôts,  d’ateliers et de cantonnements, … , pour approvisionner l’ensemble des unités basées en Europe.
Les troupes américaines quittent le Berry en 1967, peu après le départ de la France des structures intégrées de l’OTAN.
 En 1968 l’Armée de Terre décide de reprendre les infrastructures pour y regrouper les Centres d’Instruction du Service du matériel. Ce regroupement est terminé en 1976 et prend le nom d’Ecole de Spécialisation du Matériel de l’Armée de Terre (ESMAT). De nombreux sous-officiers seront formés dans cette école tant dans le domaine militaire que dans les domaines techniques.
C’est au sein de l’école que sera créé le centre expérimental des centres d’instruction à la conduite, plus grand centre auto-école de France avec près de 8000 candidats en 1995.
La professionnalisation de l’Armée de Terre entraînera la disparition de l’ESMAT et l’arrivée du 517ème Régiment du Train, unité dédiée aux missions d’appui-mobilité des blindés.   
Ce régiment hérite d’un site chargé de 90 ans d’histoire militaire.
Ce régiment devrait être dissout en 2012.

Le Centre Administratif de la Gendarmerie Nationale (CAGN)

  • Ce département possède une très grande tradition militaire :
Situé sur la commune de Le  Blanc depuis 1990, le CAGN a pour missions :
- d’administrer les personnels des organismes centraux et ceux isolés rattachés (ambassades, AMT, ………),
- d’apprécier les droits à rémunération de plus de 40 000 gendarmes,
- de gérer la réserve ministérielle et la livraison des matériels en dépôt,
- d’assurer la fabrication et la réparation de certains matériels spécifiques,
- d’approvisionner et de fournir les effets d’habillement à l’ensemble du personnel de la gendarmerie.
Plus de 600 personnels militaires et civils assurent ces missions.

Le Dépôt des Archives Militaires
Est situé à proximité du CAGN

La 12éme Base de Soutien du Matériel de l’Armée de Terre
L’implantation d’unités militaires à Neuvy-Pailloux remonte à la création d’une usine de montage de chars de combat en 1917 par l’Armée britannique.
En 1922 l’Armée française prend possession du site et y implante un parc d’artillerie lourde sur voie ferrée (ALVF), 42 voies ferrées sillonnent alors le site. 
Devenu Etablissement de Réserve Générale du Matériel Automobile (ERGM/A) en 1949, il est chargé de la réparation des GMG, des SIMCA puis des GBC 8KT.
Il devient Etablissement du Matériel en 1994, puis la 12éme Base de Soutien du Matériel de l’Armée de Terre (BSMAT).
Sa mission principale actuelle est la valorisation des GBC 8KT en GBC 180 en partenariat avec " Renault Trucks"

Le Centre de Transmissions de la Marine
Situé à Rosnay, le CTM fait partie des forces sous-marines et de la Force Océanique Stratégique.
Il a été implanté dans l’Indre à la fin des années 60 pour plusieurs raisons, notamment technique (terrain bon conducteur des ondes électromagnétiques de type VLF (Very Low Fréquency ou très basses fréquences) et de sureté (protection du site relativement facile).
Sa mission essentielle est l’acheminement des transmissions de la force océanique stratégique implantée à Brest vers les Sous-Marins Nucléaires Lanceurs d’Engins (SNLE) et les Sous-Marins Nucléaires d’Attaques (SNA) à la mer. 
Sa première émission opérationnelle a été réalisée en 1972.